J.Fvr

Le bouddhisme n’est finalement rien d’autre que de la came psychique.


An Ancient Chinese proverb says “An invisible red thread connects those destined to meet, despite the time, the place, and despite the circumstances. The thread can be tightened or tangle, but will never be broken.”

An Ancient Chinese proverb says An invisible red thread connects those destined to meet, despite the time, the place, and despite the circumstances. The thread can be tightened or tangle, but will never be broken.

(Source : hana-ni-arashi, via affiniteseclectiques)

il y a 2 ans

J’aime les nazes. Ils ont cela d’excitant qu’en tant que prédisposés à l’ennui mortel, leur moindres extravagances leur confèrent le statut de demi Dieu.

(Source : ademain)

il y a 2 ans

Vous voulez vraiment savoir ? À toujours vouloir, à vos épaules qui se redressent, à votre menton, nous savons. Votre volonté ne sera pas toujours la plus forte. Un jour la digue sera rompue et vous cesserez de parler devant ce mur. Il faudra traverser.
Vous voulez savoir ? Il n’y a pas de temps. Les années ne changent rien. Ce qui brûle brûlera.

Vous voulez vraiment savoir ? À toujours vouloir, à vos épaules qui se redressent, à votre menton, nous savons. Votre volonté ne sera pas toujours la plus forte. Un jour la digue sera rompue et vous cesserez de parler devant ce mur. Il faudra traverser.

Vous voulez savoir ? Il n’y a pas de temps. Les années ne changent rien. Ce qui brûle brûlera.

(via lets-escapetonight-deactivated2)

il y a 2 ans

Il y a du sublime à gaspiller une vie qui pourrait être utile,
 à ne jamais réaliser une œuvre qui serait forcément belle,
 à abandonner à mi-chemin la route assurée du succès.
 Pourquoi l’art est-il beau ?
 Parce qu’il est inutile.
 Pourquoi la vie est-elle si laide ?
 Parce qu’elle est un tissu de buts, de desseins et d’intentions.
 Tous ses chemins sont tracés pour aller d’un point à un autre. 
Je donnerais beaucoup pour un chemin conduisant d’un lieu 
d’où personne ne vient, vers un lieu où personne ne va.
 La beauté des ruines ?
 Celle de ne plus servir à rien. 
— Fernando Pessoa - Le Livre de l’Intranquillité

Il y a du sublime à gaspiller une vie qui pourrait être utile,
 à ne jamais réaliser une œuvre qui serait forcément belle,
 à abandonner à mi-chemin la route assurée du succès.
 Pourquoi l’art est-il beau ?
 Parce qu’il est inutile.
 Pourquoi la vie est-elle si laide ?
 Parce qu’elle est un tissu de buts, de desseins et d’intentions.
 Tous ses chemins sont tracés pour aller d’un point à un autre. 
Je donnerais beaucoup pour un chemin conduisant d’un lieu 
d’où personne ne vient, vers un lieu où personne ne va.
 La beauté des ruines ?
 Celle de ne plus servir à rien.

Fernando Pessoa - Le Livre de l’Intranquillité

(via ryandonato-deactivated20130922)

il y a 2 ans